Comment mesurer l’efficacité d’une stratégie de communication sur ses parties prenantes ?

Fonder sa stratégie de communication sur des données claires, concrètes et pertinentes

Il y a quinze jours, j’ai reçu un mail sympathique…

Chère madame Hémery-Jauffret,

nous représentons un organisme international (axé sur l’environnement) et nous aimerions vous proposer de répondre à notre appel d’offres pour auditer notre communication actuelle, concevoir notre positionnement et développer les discours dont ceux pour RIO+20, produits éditoriaux et presse au niveau international sur 2 ans.

J’ai relu le mail 5 fois, envoyé à mon cher et tendre, fait le vide, relu le mail 5 fois avant de plonger dans l’appel d’offres. Et là, si je voyais bien comment mettre en place une stratégie de communication responsable (mon implication dans la rédaction du futur guide de l’ISO 26000 appliqué au secteur de la communication m’a permis de mettre au clair mes idées sur le sujet ces derniers mois) ainsi que concevoir et réaliser les outils, j’ai commencé à me poser la question la plus problématique pour moi… Comment mesurer l’efficacité d’une stratégie de communication sur ses parties prenantes ?

Le hasard fait bien les choses, vous en doutiez… Moi, pas ! Ces derniers temps, j’en suis convaincue. Intervenante à la conférence « CSR: Being good vs looking good » pour le réseau IABC France, j’ai rencontré Sylvie Testard-Ramirez, animatrice de la conférence et directrice générale d’Echo Research. Le courant est passé en un instant.

Depuis plus de 20 ans, Echo Research conseille et accompagne ses clients pour rester à l’écoute, fédérer les parties prenantes, internes comme externes,  en se faisant l’écho de manière claire et objective des sentiments et des perceptions de leurs parties prenantes mais aussi de leur influence.

Echo Research aide ses clients à mesurer leur réputation, l’efficacité de la communication et les facteurs qui influent sur les perceptions. Via une démarche claire, basée sur des études quanti et quali, permettant une mesure objective de l’impact de la communication au niveau international Echo Research m’a bluffé. Sylvie Testard-Ramirez m’a doté (virtuellement>l’appel d’offres est en délibération) d’une machine de guerre, permettant un tracking précis de l’influence d’une communication (presse & online), une cartographie des parties prenantes les plus intéressantes selon les pays, un mapping des influenceurs à prendre en compte selon les publics choisis, un tableau de bord pour un suivi pratique et concret.

Vous l’aurez compris, dans une démarche de communication responsable, l’offre d’Echo Research me paraît fondamentale et essentielle. Que demander de mieux pour auditer, établir une stratégie de com réellement en lien avec ses parties prenantes (et non se baser sur des études qui ne concernent jamais tout à fait les problématiques des annonceurs) et en mesurer l’efficacité ?

Pour vous donner quelques éléments supplémentaires sur Eco Research, voici une enquête menée en 2011 dans 10 pays qui analyse les perceptions des consommateurs au niveau de la Responsabilité Sociétale des Entreprises.

L’article de synthèse (très bien fait) est  lire sur eenovation. A  noter parmi les points retenus par eenovation  :

Sur le plan de la communication RSE

  • 89% des consommateurs pensent que les Entreprises ne partagent que leur information positive à propos de leurs efforts, en omettant de parler de leurs points négatifs
  • mondialement, seulement 61% des consommateurs croient que les informations divulguées par les Entreprises sur les plans sociaux ou environnementaux sont vraies

Gros plan sur la France (pages 51 à 53)

Les consommateurs français sont sceptiques vis à vis des Entreprises. Seulement 39%d’entre eux croient que les informations divulguées par les Entreprises sur les plans sociaux ou environnementaux sont vraies. Ils sont aussi divisés. D’un coté 13% d’entre eux estiment que le rôle d’une entreprise est de faire seulement de l’argent (contre 6% au niveau mondial). De l’autre, pour eux l’Entreprise doit changer sa manière de travailler pour être plus en phase avec les enjeux sociaux et environnementaux (38% contre 31% mondialement).

Consulter l’étude d’Echo Research

P.S. : Les résultats de l’appel d’offres seront connus en mars. Mais quelque soit le résultat, écrire cette reco (en anglais) d’une centaine de pages sur le positionnement de cet organisme, la méthodologie à déployer (en y laissant une place importante aux parties prenantes naturellement, c’est ma Veda touch ;-)), les outils, l’équipe à monter, le calendrier sur 2 ans est déjà une super étape. Depuis que je me suis lancée en consultante, mes prospects/clients me lancent des défis, me font confiance et me poussent à évoluer : MERCI !

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